- 2bounce_notice_recipient
(défaut : postmaster)
-
Le destinataire du courrier non livrable qui ne peut être retourné à l'expéditeur. Cette fonctionnalité
est activée par le paramètre notify_classes.
- access_map_reject_code
(défaut : 554)
-
Le code numérique que le serveur SMTP de Postfix renvoie dans sa réponse lorsqu'un client est rejeté par une
table de restriction (access(5)).
Ne changez pas se paramètre avant d'avoir complètement compris la
RFC 821.
- address_verify_default_transport
(défaut : $default_transport)
-
Surcharge la valeur du paramètre default_transport pour la
vérification des adresses.
Cette fonctionnalité est disponible dans les versions 2.1 et supérieures de Postfix.
- address_verify_local_transport
(défaut : $local_transport)
-
Surcharge la valeur du paramètre local_transport pour la
vérification des adresses.
Cette fonctionnalité est disponible dans les versions 2.1 et supérieures de Postfix.
- address_verify_map
(défaut : vide)
-
Table de correspondance optionnelle pour le stockage des status de vérification des adresses. Cette table est
maintenue par le service verify(8) et est ouverte avant que le processus ne limite
ses privilèges.
Par défaut, cette information est gardée en mémoire volatile et est perdue après "postfix reload" ou
"postfix stop".
Indiquez un emplacement dans un système de fichier qui ne risque pas d'être saturé. Si la base de données est
corrompue, le système ne peut plus recevoir de courrier. Pour réparer, effacez le fichier et lancez
"postfix reload".
Exemples :
address_verify_map = hash:/etc/postfix/verify
address_verify_map = btree:/etc/postfix/verify
Cette fonctionnalité est disponible dans les versions 2.1 et supérieures de Postfix.
- address_verify_negative_cache
(défaut : yes)
-
Active la mise en cache des résultats négatifs de vérification d'adresse. Lorsque cette fonctionnalité est
activée, le cache peut vite être pollué avec des adresses inexistantes. Lorsque cette fonctionnalité est
désactivée, Postfix génère un sondage d'adresse pour chaque consultation.
Cette fonctionnalité est disponible dans les versions 2.1 et supérieures de Postfix.
- address_verify_negative_expire_time
(défaut : 3d)
-
Délai d'expiration du cache des résultats négatifs de vérification d'adresse.
Unités de temps: s (secondes), m (minutes), h (heures), d (jours), w (semaines).
Cette fonctionnalité est disponible dans les versions 2.1 et supérieures de Postfix.
- address_verify_negative_refresh_time
(défaut : 3h)
-
Délai à partir duquel un résultat négatif de vérification d'adresse doit être rafraichit.
Unités de temps: s (secondes), m (minutes), h (heures), d (jours), w (semaines).
Cette fonctionnalité est disponible dans les versions 2.1 et supérieures de Postfix.
- address_verify_poll_count
(défaut : 3)
-
Combien de fois interroger le service verify(8) avant d'achever une vérification
d'adresse en cours.
Le nombre par défaut est 3.
Indiquez 1 pour implémenter une forme brute de liste grise, c'est à dire toujours retarder la première livraison
pour une adresse jamais vue.
Exemple :
address_verify_poll_count = 1
Cette fonctionnalité est disponible dans les versions 2.1 et supérieures de Postfix.
- address_verify_poll_delay
(défaut : 3s)
-
Le délai entre deux requêtes d'une vérification d'adresse en cours.
Le délai par défaut est de 3 secondes.
Unités de temps: s (secondes), m (minutes), h (heures), d (jours), w (semaines).
Cette fonctionnalité est disponible dans les versions 2.1 et supérieures de Postfix.
- address_verify_positive_expire_time
(défaut : 31d)
-
Délai après lequel un résultat positif de vérification d'adresse expire du cache.
Unités de temps: s (secondes), m (minutes), h (heures), d (jours), w (semaines).
Cette fonctionnalité est disponible dans les versions 2.1 et supérieures de Postfix.
- address_verify_positive_refresh_time
(défaut : 7d)
-
Délai après lequel un résultat positif de vérification d'adresse doit être rafraîchi. Le statut de la
vérification n'est pas mis à jour lorsqu'une vérification échoue (cache optimiste).
Unités de temps: s (secondes), m (minutes), h (heures), d (jours), w (semaines).
Cette fonctionnalité est disponible dans les versions 2.1 et supérieures de Postfix.
- address_verify_relay_transport
(défaut : $relay_transport)
-
Surcharge la valeut du paramètre relay_transport pour la
vérification des adresses.
Cette fonctionnalité est disponible dans les versions 2.1 et supérieures de Postfix.
- address_verify_relayhost
(défaut : $relayhost)
-
Surcharge la valeur du paramètre relayhost pour les sondages de
vérification d'adresse.
Cette fonctionnalité est disponible dans les versions 2.1 et supérieures de Postfix.
- address_verify_sender
(défaut : postmaster)
-
L'adresse d'expédition à uiliser pour les sondages de vérification d'adresse. Pour éviter les problèmes
avec les sondages qui sont envoyés en réponse à un sondage d'adresse, le serveur SMTP de Postfix exclut
de la vérification l'adresse d'expédition des sondages.
Indiquez une valeur vide (address_verify_sender =) ou
<> si vous voulez utiliser une adresse nulle. Attention, certains sites rejetent le courrier de
<>, même si les RFCs imposent que de telles adresses soient acceptées.
Exemples :
address_verify_sender = <>
address_verify_sender = postmaster@my.domain
Cette fonctionnalité est disponible dans les versions 2.1 et supérieures de Postfix.
- address_verify_sender_dependent_relayhost_maps
(défaut : vide)
-
Surcharge le paramètre sender_dependent_relayhost_maps pour les
sondages de vérification d'adresse.
Cette fonctionnalité est disponible dans les versions 2.3 et supérieures de Postfix.
- address_verify_service_name
(défaut : verify)
-
Le nom du service de vérification d'adresse verify(8). Ce service maintient le
statut des sondages de vérification de l'adresse d'expéditeur et/ou de destination et génère les sondages sur
requête des autres processus de Postfix.
- address_verify_transport_maps
(défaut : $transport_maps)
-
Surcharge la valeur du paramètre transport_maps pour les sondages
de vérification d'adresses.
Cette fonctionnalité est disponible dans les versions 2.1 et supérieures de Postfix.
- address_verify_virtual_transport
(défaut : $virtual_transport)
-
Surcharge le paramètre virtual_transport pour les sondages
de vérification d'adresses.
Cette fonctionnalité est disponible dans les versions 2.1 et supérieures de Postfix.
- alias_database
(défaut : voir la sortie de "postconf -d")
-
La base de données des alias pour la livraison locale (local(8)) qui est mise à jour
avec "newaliases" ou "sendmail -bi".
Il s'agit d'un paramètre de configuration distinct car les tables indiquées par
$alias_maps ne sont pas nécessairement des fichiers locaux.
Exemples :
alias_database = hash:/etc/aliases
alias_database = hash:/etc/mail/aliases
- alias_maps
(défaut : utilisez "postconf -d")
-
La base de données des alias utilisée pour la livraison locale (local(8)).
Reportez-vous à la page aliases(5) pour les détails sur la syntaxe.
La liste par défaut dépend du système. Sur les systèmes NIS, la recherche se fait d'abord sur la base locale,
puis sur la base NIS.
Si vous changez cette base, lancez "postalias /etc/aliases" (changez le nom de fichier en fonction de
votre système), ou plus simplement utilisez "newaliases" pour construire le fichier DBM ou DB.
L'agent de livraison local(8) interdit les substitutions dans les expressions régulières
type $1 etc. dans alias_maps, car ceci ouvre un trou de sécurité.
L'agent de livraison local(8) ignorera silencieusement les requêtes utilisant
le serveur proxymap(8) dans alias_maps. À la place, il ouvrira
directement la table. Dans les versions de Postfix antérieures à la 2.2, l'agent de livraison local(8)
se terminait avec une erreur fatale.
Exemples :
alias_maps = hash:/etc/aliases, nis:mail.aliases
alias_maps = hash:/etc/aliases
- allow_mail_to_commands
(défaut : alias, forward)
-
Restreint la livraison des messages locaux aux commandes externes. Par défaut,
la livraison aux "|commandes" dans les fichiers :include: est désactivée (voir
aliases(5) pour la définition de ces terminologies).
Indiquez zéro ou plus de : alias, forward or include,
pour autoriser les commandes dans les fichiers aliases(5), .forward ou dans
les fichiers :include:, respectivement.
Exemple :
allow_mail_to_commands = alias,forward,include
- allow_mail_to_files
(défaut : alias, forward)
-
Restreint la livraison de messages locaux à des fichiers externes (local(8)).
La valeur par défaut est de ne pas autoriser les desinations "/nom/de/fichier" dans les fichiers :include:
(reportez-vous à la page aliases(5) pour voir la définition de cette
terminologie).
Indiquez zero ou plus de: alias, forward ou include, afin d'autoriser les destinations
"/nom/de/fichier" dans la base aliases(5), les fichiers .forward et :include:
respectivement.
Exemple :
allow_mail_to_files = alias,forward,include
- allow_min_user
(défaut : no)
-
Autorise une adresse de destination à avoir un `-' en premier caractère. Par défaut, ceci n'est pas autorisé,
pour eviter les incidents avec les logiciels qui passent les adresses email par une ligne de commande.
De tels logiciels ne pourront pas distinguer une adresse malicieuse d'une option de la ligne de commande. Toutefois,
ceci peut être évité en insérant une marque de fin des options "--" dans la ligne de commande, ceci reste difficile
à mettre en uvre.
- allow_percent_hack
(défaut : yes)
-
Active la réécriture des formes "user%domain" en "user@domain". Cette fonctionnalité est activée par défaut.
Note : avec les versions 2.2 et supérieures de Postfix, la réécriture des adresses dans les
en-têtes de message ne se produit que lorsque l'une des conditions suivantes est réalisée :
Pour retrouver le comportement des versions de Postfix antérieures à la 2.2, utilisez
"local_header_rewrite_clients = static:all".
Exemple :
allow_percent_hack = no
- allow_untrusted_routing
(défaut : no)
-
Transfert les messages avec le routage spécifié par l'expéditeur (user[@%!]remote[@%!]site) des clients hors
réseau de confiance vers les destinations correspondant à
$relay_domains.
Par défaut, cette fonctionnalité est désactivée. Ceci évite de créer un relais ouvert depuis un MX de secours qui
pourrait alors être utilisé pour envoyer du spam via le MX primaire.
Ce paramètre contrôle si des adresses non-locales avec un routage spécifié par l'expéditeur peuvent correspondre
aux tables d'accès de Postfix. Par défaut, de telles adresses ne peuvent correspondrent à des tables d'accès de
Postfix, car ces adresses sont ambigües.
- alternate_config_directories
(défaut : vide)
-
Une liste de répertoires de configuration autres que ceux par défaut qui peuvent être indiqués avec
"-c répertoire_config" en ligne de commande ou via le paramètre
d'environnement MAIL_CONFIG.
Cette liste doit être renseignée dans le répertoire de configuration par défaut de Postfix et est utilisé par
les commandes set-gid de Postfix telles postqueue(1) et
postdrop(1).
- always_bcc
(défaut : vide)
-
Adresses optionelles qui reçoivent une copie cachée (BCC) de chaque message reçus par le système de messagerie
Postfix.
NOTE : si le message à destination de l'adresse cachée est rejetée, il sera retourné à l'expéditeur.
NOTE : les copies cachées automatiques ne sont produites que pour les nouveaux messages. Pour éviter les
boucles de messages, elles ne sont pas générées pour les messages que Postfix transfère en interne ni pour les
messages générés par Postfix lui-même.
- anvil_rate_time_unit
(défaut : 60s)
-
Délai à partir duquel les taux de connexion client et autres taux sont calculés.
cette fonctionnalité est implementée par le service anvil(8) qui ne fait pas partie
de la version stable 2.1 de Postfix.
L'intervalle par défaut est relativement court. A cause des fréquents changements, le serveur
anvil(8) utilise uniquement la mémoire volatile. Ainsi, l'information est perdue
lorsque le processus s'arrête.
Unités de temps: s (secondes), m (minutes), h (heures), d (jours), w (semaines).
L'unité de temps par défaut est la seconde.
- anvil_status_update_time
(défaut : 600s)
-
Fréquence de vérification du status du service anvil(8). Traduction très
approximative...
cette fonctionnalité est implementée par le service anvil(8) qui ne fait pas partie
de la version stable 2.1 de Postfix.
Unités de temps: s (secondes), m (minutes), h (heures), d (jours), w (semaines).
L'unité de temps par défaut est la seconde.
- append_at_myorigin
(défaut : yes)
-
Avec le courrier soumis locallement, ajoute la chaîne
".$myorigin" aux adresses sans domaines ni nom d'hôte.
Avec le courrier soumis depuis l'extérieur, ajoute la chaîne
"@$remote_header_rewrite_domain" à la
place
Note 1 : cette fonctionnalité est activée par défaut et ne doit pas être désactivée.
Postfix ne supporte pas les adresses sans domaines.
Note 2 : avec les versions 2.2 et supérieures de Postfix, la réécriture des adresses dans les
en-têtes de message ne se produit que lorsque l'une des conditions suivantes est réalisée :
Pour retrouver le comportement des versions de Postfix antérieures à la 2.2, utilisez
"local_header_rewrite_clients = static:all".
- append_dot_mydomain
(défaut : yes)
-
Avec le courrier soumis locallement, ajoute la chaîne
".$mydomain" aux adresses qui n'ont pas d'information
".domaine" (seulement le nom d'hôte). Avec le courrier soumis depuis l'extérieur, ajoute la chaîne
"@$remote_header_rewrite_domain" à la
place
Note 1 : cette fonctionnalité est activée par défaut. Si elle est désactivée, les utilisateurs ne pourront pas envoyer
de messages à "utilisateur@nom-de-domaine-partiel" mais devront spécifier le nom de domaine complet.
Note 2 : avec les versions 2.2 et supérieures de Postfix, la réécriture des adresses dans les
en-têtes de message ne se produit que lorsque l'une des conditions suivantes est réalisée :
Pour retrouver le comportement des versions de Postfix antérieures à la 2.2, utilisez
"local_header_rewrite_clients = static:all".
- application_event_drain_time
(défaut : 100s)
-
Combien de temps la commande postkick(1) attend qu'une requête entre dans le buffer
d'entrée du serveur avant de transmettre.
Unités de temps: s (secondes), m (minutes), h (heures), d (jours), w (semaines).
L'unité de temps par défaut est la seconde.
Cette fonctionnalité est disponible dans les versions 2.1 et supérieures de Postfix.
- authorized_flush_users
(défaut : static:anyone)
-
Liste des utilisateurs autorisés à vider la file d'attente.
Par défaut, tous les utilisateurs sont autorisés à vider la file d'attente. L'accès est toujours autorisé si
l'utilisateur l'invoquant est le super-utilisateur ou l'utilisateur propriétaire
($mail_owner). Autrement, l'UID réel du processus est trouvé dans le
fichier système passwd et l'accès n'est autorisé que si le nom de login correspondant est dans la liste d'accès.
L'utilisateur "unknown" est utilisé pour les processus dont l'UID réel n'est pas trouvé dans le fichier des
mots-de-passe.
Indiquez une liste de noms d'utilisateurs, "/nom/de/fichier" ou expressions
"type:table", séparé par des virgules et/ou des espaces. La liste est examinée
de gauche à droite, et la recherche s'arrête dès la première occurence correspondante. Indiquez "!name" pour
exclure un nom de la liste. Un "/nom/de/fichier" de correspondances est remplacé par son contenu ; une
table de correspondances "type:table" correspond lorsqu'un nom correspond à
la clef de recherche (le résultat de la consultation est ignoré). Continuez les lignes longues en commençant la
ligne suivante par des espaces.
cette fonctionnalité est disponible dans les versions 2.2 et supérieures de Postfix.
- authorized_mailq_users
(défaut : static:anyone)
-
Liste des utilisateurs autorisés à voir la file d'attente.
Par défaut, tous les utilisateurs sont autorisés à voir la file d'attente. L'accès est toujours autorisé si
l'utilisateur l'invoquant est le super-utilisateur ou l'utilisateur propriétaire
($mail_owner). Autrement, l'UID réel du processus est trouvé dans le
fichier système passwd et l'accès n'est autorisé que si le nom de login correspondant est dans la liste d'accès.
L'utilisateur "unknown" est utilisé pour les processus dont l'UID réel n'est pas trouvé dans le fichier des
mots-de-passe.
Indiquez une liste de noms d'utilisateurs, "/nom/de/fichier" ou expressions
"type:table", séparé par des virgules et/ou des espaces. La liste est examinée
de gauche à droite, et la recherche s'arrête dès la première occurence correspondante. Indiquez "!name" pour
exclure un nom de la liste. Un "/nom/de/fichier" de correspondances est remplacé par son contenu ; une
table de correspondances "type:table" correspond lorsqu'un nom correspond à
la clef de recherche (le résultat de la consultation est ignoré). Continuez les lignes longues en commençant la
ligne suivante par des espaces.
cette fonctionnalité est disponible dans les versions 2.2 et supérieures de Postfix.
- authorized_submit_users
(défaut : static:anyone)
-
Liste des utilisateurs autorisés à soumettre des messages avec la commande
sendmail(1) (et avec la commande d'aide privilégiée
postdrop(1)).
Par défaut, tous les utilisateurs sont autorisés à soumettre des messages. Autrement, l'UID réel du processus
est trouvé dans le
fichier système passwd et l'accès n'est autorisé que si le nom de login correspondant est dans la liste d'accès.
L'utilisateur "unknown" est utilisé pour les processus dont l'UID réel n'est pas trouvé dans le fichier des
mots-de-passe.
Indiquez une liste de noms d'utilisateurs, "/nom/de/fichier" ou expressions
"type:table", séparé par des virgules et/ou des espaces. La liste est examinée
de gauche à droite, et la recherche s'arrête dès la première occurence correspondante. Indiquez "!name" pour
exclure un nom de la liste. Un "/nom/de/fichier" de correspondances est remplacé par son contenu ; une
table de correspondances "type:table" correspond lorsqu'un nom correspond à
la clef de recherche (le résultat de la consultation est ignoré). Continuez les lignes longues en commençant la
ligne suivante par des espaces.
Exemple :
authorized_submit_users = !www, static:all
cette fonctionnalité est disponible dans les versions 2.2 et supérieures de Postfix.
- authorized_verp_clients
(défaut : $mynetworks)
-
Quels clients sont autorisés à utiliser la commande XVERP. Cette commande impose que le message ne soit
fourni qu'avec un destinataire à la fois avec une adresse de retour par destinataire.
Par défaut, seuls les clients de confiance sont autorisés à l'utiliser.
Ce paramètre a été introduit dans la version 1.1 de Postfix. Postfix version 2.1 a renommé ce paramètre en
smtpd_authorized_verp_clients et changé la valeur
par défaut en aucun.
Indiquez une liste d'expressions réseau/masque séparées par des virgules et/ou des espaces. Le masque
indique le nombre de bits de la partie réseau de l'adresse IP. Vous pouvez également indiquer des noms de
machines ou de .domaines (remarquez le '.' initial), des "/nom/de/fichier" ou expressions
"type:table". Une expression "/nom/de/fichier" est remplacée par son contenu;
lorsqu'une entrée est trouvée dans une table de correspondance "type:table"
elle est autorisée (le résultat de la consultation est ignoré).
Note : les adresses IP version 6 doivent être indiquées entre
[] dans authorized_verp_clients et dans les fichier
indiqués avec "/nom/de/fichier". Les adresses IP version 6 contiennent le caractère
":" et pourraient être confondues avec une expression "type:table".
- backwards_bounce_logfile_compatibility
(défaut : yes)
-
Produit des logs supplémentaires bounce(8) qui peuvent être lus par des versions
anciennes de Postfix. L'actuel format "name = value", plus extensible, est requis pour implementer des
fonctionnalités plus sophistiquées.
Cette fonctionnalité est disponible dans les versions 2.1 et supérieures de Postfix.
- berkeley_db_create_buffer_size
(défaut : 16777216)
-
La taille du buffer d'entrées/sorties par table pour les programmes qui créent des tables hash ou btree
Berkeley DB. Indiquez un nombre d'octet.
Cette fonctionnalité est disponible dans les versions 2.0 et supérieures de Postfix.
- berkeley_db_read_buffer_size
(défaut : 131072)
-
La taille du buffer d'entrées/sorties par table pour les programmes qui lisent des tables hash ou btree
Berkeley DB. Indiquez un nombre d'octet.
Cette fonctionnalité est disponible dans les versions 2.0 et supérieures de Postfix.
- best_mx_transport
(défaut : vide)
-
Où le client SMTP de Postfix doit livrer le courrier lorsqu'il détecte une boucle de message vers lui-même.
Ceci arrive lorsque le MTA local est le meilleur echangeur SMTP pour une destination non listée dans
$mydestination,
$inet_interfaces,
$proxy_interfaces,
$virtual_alias_domains,
ou $virtual_mailbox_domains.
Par défaut, le client SMTP de Postfix retourne ces courriers comme non-livrables.
Indiquez par exemple, "best_mx_transport = local" pour passer le
message du client client SMTP à l'agent de livraison local(8). Vous pouvez indiquer
tout les "transport" or "transport:nexthop" définis dans le fichier master.cf. Reportez-vous à la page de manuel
transport(5) pour la syntaxe et la signification de "transport" ou
"transport:nexthop".
Toutefois, cette fonctionnalité est couteuse car elle maintient le processus client SMTP de Postfix jusqu'à ce
que l'agent de livraison local(8) ait fini son travail. Il est plus efficace (pour
Postfix) de lister tous les domaines hébergés
dans une table ou une base de données.
- biff
(défaut : yes)
-
Utiliser ou non le service local biff. Ce service envoie des notifications
"nouveau message" aux utilisateurs qui ont demandé cette fonctionnaité avec la commande UNIX
"biff y".
Pour des raisons de compatibilité, cette fonctionnalité est activée par défaut. Sur des systèmes avec un grand
nombre d'utilisateurs interactifs, le service biff peut pénaliser les
performances. Indiquez "biff = no" pour le désactiver.
- body_checks
(défaut : vide)
-
Tables de correspondances optionnelles pour l'inspection du contenu tel qu'indiqué à la page de manuel
body_checks(5).
Note : avec les versions de Postfix antérieures à la version 2.0, ces règles inspectent tout le
contenu après les en-têtes primaires de message.
- body_checks_size_limit
(défaut : 51200)
-
Taille d'un segment du corps du message soumis à l'inspection
body_checks. La quantité de texte est limitée pour éviter de scanner
les attachements.
Cette fonctionnalité est disponible dans les versions 2.0 et supérieures de Postfix.
- bounce_notice_recipient
(défaut : postmaster)
-
Le destinataire des notifications au postmaster contenant les en-têtes de message des messages que Postfix
n'a pas livré et la retranscription des conversations SMTP que Postfix a rejetées. Cette fonctionnalité est
activée avec le paramètre notify_classes.
- bounce_queue_lifetime
(défaut : 5d)
-
Le temps maximum avant qu'un message en file d'attente soit considéré comme non-livrable. Par défaut, c'est le
même temps que la durée maximale de mise en file d'attente des messages réguliers.
Unités de temps: s (secondes), m (minutes), h (heures), d (jours), w (semaines).
L'unité de temps par défaut est d (jours).
Indiquez 0 lorsque la livraison ne doit être testée qu'une fois.
Cette fonctionnalité est disponible dans les versions 2.1 et supérieures de Postfix.
- bounce_service_name
(défaut : bounce)
-
Le nom du service bounce(8). Ce service maintient un enregistrement
des tentatives de livraison échouées et génère les notifications de non-livraison.
Cette fonctionnalité est disponible dans les versions 2.0 et supérieures de Postfix.
- bounce_size_limit
(défaut : 50000)
-
Le volume maximum du message original envoyé dans une notification de non-livraison. Indiquez un nombre
d'octets. Si vous augmentez cette limite, vous devez également augmenter la valeur
mime_nesting_limit en proportion.
- bounce_template_file
(défaut : vide)
-
Chemin d'un fichier de configuration contenant des modèles de messages renvoyés.
Ceci surcharge les modèles intégrés des messages de notification de statut de livraison
(DSN) pour les messages non livrables, retardés ou bien livrés,
ou des vérifications de livraison. La page de manuel bounce(5)
décrit comment éditer et tester les fichiers de modèles.
Le texte du corps d'un message modèle devrait contenir des références $nom aux
paramètres de configuration de Postfix. Le résultat d'une substitution de $nom peut
être visualisé avec "postconf -b nom_de_fichier" avant que le fichier
ne soit placé dans le répertoire de configuration de Postfix.
Cette fonctionnalité est disponible dans les versions 2.3 et supérieures de Postfix.
- broken_sasl_auth_clients
(défaut : no)
-
Active l'interoperabilité avec les clients SMTP qui implémentent une version obsolete de la commande AUTH
(RFC 2554). MicroSoft Outlook Express version 4 et
MicroSoft Exchange version 5.0 sont des exemples de tels clients.
Indiquez "broken_sasl_auth_clients = yes" pour
que Postfix indique le support de AUTH de manière non-standard.
- canonical_classes
(défaut : envelope_sender, envelope_recipient, header_sender, header_recipient)
-
Adresses sujettes aux substitutions d'adresses canonical_maps.
Par défaut, les réécritures canonical_maps sont appliquées aux
adresses d'expéditeur et de destination de l'enveloppe, et aux adresses d'expéditeur et de destination des
en-têtes.
Indiquez une ou plusieurs des expressions : envelope_sender, envelope_recipient, header_sender,
header_recipient
Cette fonctionnalité est disponible dans les versions 2.2 et supérieures de Postfix.
- canonical_maps
(défaut : vide)
-
Tables optionnelle de correspondance des adresses pour les en-têtes de message et les enveloppes. Les
correspondances sont appliquées sur les adresses de destination et d'expédition, dans l'enveloppe et dans les
en-têtes. C' est typiquement utilisé pour nettoyer les adresses sales des systèmes de messagerie, ou pour
remplacer les noms de login par prenom.nom. Les correspondances et le format de la table sont étudiés à la page
canonical(5). Pour découvrir les manipulations d'adresses de Postfix, lisez ADDRESS_REWRITING_README.
Si vous utilisez cette fonctionnalité, lancez "postmap /etc/postfix/canonical" pour construire le
nécessaire fichier DBM ou DB après chaque modification. Les changements seront visible après une minute.
Utilisez "postfix reload" pour éliminer ce delai.
Note : avec les versions 2.2 et supérieures de Postfix, la réécriture des adresses dans les
en-têtes de message ne se produit que lorsque l'une des conditions suivantes est réalisée :
Pour retrouver le comportement des versions de Postfix antérieures à la 2.2, utilisez
"local_header_rewrite_clients = static:all".
Exemples :
canonical_maps = dbm:/etc/postfix/canonical
canonical_maps = hash:/etc/postfix/canonical
- cleanup_milters
(défaut : vide)
-
Une liste d'applications Milters (mail filter) pour les messages qui
n'arrivent pas via le serveur smtpd(8). Voir MILTER_README pour plus de détails.
Cette fonctionnalité est disponible dans les versions 2.3 et supérieures de Postfix.
- cleanup_service_name
(défaut : cleanup)
-
Le nom du service cleanup(8). Ce service réécrit les adresses dans la forme
standard et procède aux correspondances d'adresse canoniques et aux alias
virtuels.
Cette fonctionnalité est disponible dans les versions 2.0 et supérieures de Postfix.
- command_directory
(défaut : voir "postconf -d" output)
-
L'emplacement des commandes administratives de Postfix.
- command_execution_directory
(défaut : vide)
-
Répertoire de travail de l'agent de livraison local(8) pour la livraison à une
commande externe. Une erreur lors du changement de répertoire retarde la livraison.
Les substitutions suivantes $name sont effectuées sur
command_execution_directory avant le changement de
répertoire. Les substitutions s'effectuent dans le contexte de requête de livraison. Le résultat de la
substitution $name est filtré avec les caractères indiqués au paramètre
execution_directory_expansion_filter.
- $user
- Le nom du destinataire.
- $shell
- Le nom du shell du login du destinataire.
- $home
- Le répertoire personnel du destinataire.
- $recipient
- L'adresse complète de destination.
- $extension
- L'extension optionnelle de l'adresse de destination.
- $domain
- Le domaine du destinataire.
- $local
- La partie locale entière du destinataire.
- $recipient_delimiter
- Le délimiteur système de l'extension de adresse de destination.
- ${name?value}
- Substitue value à $name si $name est non vide.
- ${name:value}
- Substitue value à $name si $name est vide.
Au lieu de $name, vous pouvez utiliser $(name) ou ${name}.
cette fonctionnalité est disponible dans les versions 2.2 et supérieures de Postfix.
- command_expansion_filter
(défaut : voir la sortie de "postconf -d")
-
Restreint les caractères que l'agent de livraison local(8) autorise dans les
expansions de $name de $mailbox_command. Les caractères ne
correspondant pas sont remplacés par des underscores (_).
- command_time_limit
(défaut : 1000s)
-
La limite de toute commande externe. Elle est utilisée par l'agent de livraison
local(8), et constitue le temps limite par défaut de l'agent de livraison
pipe(8).
Note : si vous spécifiez une valeur élevée, vous devez également modifier le paramètre globel
ipc_timeout.
- config_directory
(défaut : voir la sortie de "postconf -d")
-
L'emplacement par défaut des fichiers de configuration main.cf and master.cf. Cette valeur peut être
surchargée par les mécanismes suivants :
Avec les commandes qui fonctionnent avec les privilèges set-gid, une surcharge de
config_directory nécessite soit les privilèges root, soit
requiert que le répertoire soit listé dans le paramètre
alternate_config_directories du fichier main.cf par défaut.
- connection_cache_protocol_timeout
(défaut : 5s)
-
Temps limite pour les opérations de connexion, envoi et réception du cache de connexions.
Ce délai est imposé au client.
Cette fonctionnalité est disponible dans les versions 2.3 et supérieures de Postfix.
- connection_cache_service
(défaut : scache)
-
Nom du service de cache des connexions scache(8).
Ce service maintient un nombre limité de sessions en cache.
- connection_cache_status_update_time
(défaut : 600s)
-
Fréquence à laquelle le serveur scache(8) enregistre les statistiques d'emploi avec
les taux de présence et d'absence des connexions dans le cache pour les destinations logiques et
physiques.
- connection_cache_ttl_limit
(défaut : 2s)
-
Délai maximum de maintien d'une connexion que le serveur de cache des connexions scache(8)
accepte. Les requêtes qui demandent une durée plus longue seront stockées avec
ce temps limite autorisé. Le but de ce contrôle additionnel est de
protéger l'infrastructure contre les personnes insouciantes. Ce délai
est lié à $max_idle.
- content_filter
(défaut : vide)
-
Le nom d'un transporteur du courrier qui filtre les messages après mise en file d'attente.
Ce paramètre utilise la même syntaxe coté droit qu'une table transport(5) de
Postfix. Ce paramètre a une préférence moins élevée qu'un filtre de contenu renvoyé par une table
access(5), header_checks(5) ou
body_checks(5).
- daemon_directory
(défaut : voir la sortie de "postconf -d")
-
Le répertoire contenant les programmesx support et les démons de Postfix. Il ne doit pas être invoqué directement
par des utilisateurs et le répertoire doit appartenir à root.
- daemon_timeout
(défaut : 18000s)
-
Temps maximum pour qu'un démon achève une requête avant d'être interrompu par le watchdog de Postfix.
Unités de temps: s (secondes), m (minutes), h (heures), d (jours), w (semaines).
L'unité de temps par défaut est la seconde.
- debug_peer_level
(défaut : 2)
-
La valeur d'increment du niveau de verbiage des logs lorsqu'un client ou un serveur distant correspond à
l'expression du paramètre debug_peer_list.
- debug_peer_list
(défaut : vide)
-
Liste optionelle de clients ou serveurs distants qui déclenche l'élévation du niveau de déboguage de la
valeur indiquée par $debug_peer_level.
Indiquez des expressions noms de domaine ou adresses-IP/masque, des "/noms/de/fichiers" ou des tables de
correspondance "type:table". Le résultat de la consultation est ignoré.
Les expressions correspondant à des noms de domaine sont controllées par le paramètre parent_domain_matches_subdomains.
Exemples :
debug_peer_list = 127.0.0.1
debug_peer_list = some.domain
- debugger_command
(défaut : vide)
-
La commande externe à exécuter lorsqu'un programme démon de Postfix est invoké avec l'option -D.
Utilisez "commande .. & sleep 5" ainsi le debugger peut d'attacher avant que le processus ne démarre. Si vous
utiisez un debugger basé sur X-window, assurez-vous d'avoir renseigné votre variable d'environnement XAUTHORITY
avant de démarrer Postfix.
Exemple :
debugger_command =
PATH=/usr/bin:/usr/X11R6/bin
xxgdb $daemon_directory/$process_name $process_id & sleep 5
- default_database_type
(défaut : voir la sortie de "postconf -d")
-
La base de donnée par défaut à utiliser avec les commandes newaliases(1),
postalias(1) et postmap(1). Sur beaucoup de systèmes
UNIX le type par défaut est dbm or hash. Ce paramètre par défaut est gelé à la compilation du
système Postfix.
Exemples :
default_database_type = hash
default_database_type = dbm
- default_delivery_slot_cost
(défaut : 5)
-
Rythme où l'ordonnanceur du gestionnaire des files d'attente de Postfix est autorisé à donner la priorité à un
message sur un autre.
Chaque transport maintient un "compteur de slot de livraison valide" pour chaque message. Un message peut
prendre la priorité à un autre lorsqu'il peut être livré sans utiliser plus de slot (c'est à dire des
invocations d'agents de livraison) que le compteur de message courant a accumulé (ou va accumuler - voir plus
loin). Ce paramètre contrôle à quel rythme ce compteur est incrémenté - ceci arrive chaque fois que
default_delivery_slot_cost destinataires ont été
livrés.
Le coût 0 est utilisé pour désactiver le droit de préemption. La valeur minimale que l'algorythme de l'ordonnanceur
peut utiliser est 2 - utilisez-la si vous voules maximiser la rapidité de transfert des messages. Bien qu'il
n'y ai pas de maximum, les valeurs élevées telles 50 n'ont aucun sens.
La seule raison pour laquelle 2 n'est pas la valeur par défaut est qu'il affecte le livraison des listes de
diffusion. Dans le pire des cas, leur temps de livraison peut prendre entre (coût+1/coût) et (coût/coût-1) plus
de temps que si le droit de préemption est désactivé. La valeur par défaut 5 est un compromis raisonnable
évitant que les livraisons des listes de diffusions ne soient ralenties de 20 à 25% dans le pire des cas.
Exemples :
default_delivery_slot_cost = 0
default_delivery_slot_cost = 2
- default_delivery_slot_discount
(défaut : 50)
-
Valeur par défaut pour les paramètre spécifiques <transport>_delivery_slot_discount.
Ce paramètre détermine le moment où une préemption de message peut avoir lieu. Au lieu d'attendre que le compteur
ait atteint la valeur désirée, la préemption peut arriver lorsque transport_delivery_slot_discount% de la
valeur requise plus transport_delivery_slot_loan restent à accumuler. Notez que la valeur totale doit être
atteinte avant qu'une autre préemption puisse avoir lieu ultérieurement.
- default_delivery_slot_loan
(défaut : 3)
-
Valeur par défaut pour les paramètres spécifiques <transport>_delivery_slot_loan.
Ce paramètre détermine le moment où une préemption de message peut avoir lieu. Au lieu d'attendre que le compteur
ait atteint la valeur désirée, la préemption peut arriver lorsque transport_delivery_slot_discount% de la
valeur requise plus transport_delivery_slot_loan restent à accumuler. Notez que la valeur totale doit être
atteinte avant qu'une autre préemption puisse avoir lieu ultérieurement.
- default_destination_concurrency_limit
(défaut : 20)
-
Le nombre maximal par défaut de livraisons parallèles vers la même destination. C'est la limite par défaut pour
la livraison via les agents de livraison lmtp(8), pipe(8),
smtp(8) et virtual(8).
- default_destination_recipient_limit
(défaut : 50)
-
Nombre maximum par défaut de destinataires par livraison de message. C'est la limite par défaut pour la
livraison via les agents de livraison lmtp(8), pipe(8),
smtp(8) et virtual(8).
Mettre ce paramètre à 1 change implicitement la valeur du paramètre précédent.
- default_extra_recipient_limit
(défaut : 1000)
-
Valeur par défaut de la limite extra de chaque transport imposée au nombre de destinataires en mémoire. Cet
espace destinataire extra est réservé pour le cas ou l'ordonnanceur du gestionnaire des files d'attente de Postfix
donne la priorité à un message sur un autre et soudainement requiert d'autres slot destinataires pour ce
message pour éviter une dégradation des performances.
- default_minimum_delivery_slots
(défaut : 3)
-
Nombre de slots destinataires qu'un message doit avoir pour pouvoir invoquer l'algorythme de l'ordonnanceur du
gestionnaire des files d'attente de Postfix. Les messages qui ne peuvent atteindre cette valeur ne peuvent être
préemptés.
- default_privs
(défaut : nobody)
-
Les droits par défaut utilisés par l'agent de livraison local(8) pour la livraison
à une commande ou un fichier externe. Ces droits sont utilisés lorsque la livraison est requise par un fichier
aliases(5) qui appartient à root ou lorsque le livraison est effectuée
à root. N'INDIQUEZ PAS ICI UN UTILISATEUR PRIVILÉGIÉ OU L'UTILISATEUR POSTFIX.
- default_process_limit
(défaut : 100)
-
Nombre maximum par défaut de processus fils de Postfix qui fournissent le même service. Cette limite peut être
surchargée pour chacun des services dans le fichier master.cf.
- default_rbl_reply
(défaut : voir la sortie de "postconf -d")
-
La réponse par défaut du serveur SMTP pour une requête rejetée par une restriction basée sur une RBL. Elle peut
être surchargée par les entrées spécifiques le la table de correspondances optionnelle
rbl_reply_maps.
Cette fonctionnalité est disponible dans les versions 2.0 et supérieures de Postfix.
Ce modèle est soumis à exactement un niveau de substitutions de $name :
- $client
- Le nom de machine et l'adresse IP du client, formatée ainsi: name[address].
- $client_address
- L'adresse IP du client.
- $client_name
- Le nom de machine du client ou "unknown".
- $reverse_client_name
- Le nom de machine du client issu de la consultation DNS inverse (adresse->nom), ou "unknown".
Voir reject_unknown_reverse_client_hostname pour plus de précisions.
- $helo_name
- Le nom de machine transmit dans la commande HELO ou EHLO ou une chaîne vide.
- $rbl_class
- Le type d'entrée rejetée: Client host, Helo command, Sender address, ou Recipient address.
- $rbl_code
- Le code numérique de réponse SMTP, indiqué par le paramètre de configuration
maps_rbl_reject_code. Note : Le code de réponse
numérique est requis et doit apparaître au début de la réponse.
Avec les versions 2.3 et supérieures de Postfix, cette information peut être suivie
par un code de statut amélioré RFC 3463.
- $rbl_domain
- Le domaine RBL domain où $rbl_what est rejeté.
- $rbl_reason
- La raison pour laquelle $rbl_what est rejeté ou une chaîne vide.
- $rbl_what
- L'entité rejeté (une adresse IP, un nom d'hôte, un nom de domaine ou une adresse de messagerie dont le
domaine est inscrit en liste noire).
- $recipient
- L'adresse de destination ou <> dans le cas d'une adresse nulle.
- $recipient_domain
- Le domaine destinataire domain ou une chaîne vide.
- $recipient_name
- La partie gauche de l'adresse de destination ou <> dans le cas d'une adresse nulle.
- $sender
- L'adresse d'expédition ou <> dans le cas d'une adresse nulle.
- $sender_domain
- Le domaine de l'expéditeur ou une chaîne vide.
- $sender_name
- La partie gauche de l'adresse d'expédition ou <> dans le cas d'une adresse nulle.
- ${name?text}
- Inscrit `text' si $name n'est pas vide.
- ${name:text}
- Inscrit `text' si $name est vide.
Au lieu de $name vous pouvez également indiquer ${name} ou $(name).
Note : lorsqu'un code de statut amélioré est indiqué dans un modèle de réponse
RBL, il est sujet à modification. Les transformations suivantes
sont nécessaires lorsque le même modèle de réponse RBL est utilisé pour les restrictions
d'accès sur le client, le helo, l'expéditeur ou le destinataire.
Lorsqu'une adresse d'expédition est rejetée, le serveur SMTP de Postfix
transforme un statut DSN de destinataire (e.g., 4.1.1-4.1.6) en statut
DSN d'expédition correspondant, et vice versa.
Lorsqu'une information autre qu'une adresse est rejetée (tel un argument
de la commande HELO ou le nom de machine ou l'adresse IP du client), le serveur SMTP
de Postfix transforme un statut DSN d'expéditeur et de destinataire en en un statut DSN
non-adresse générique (e.g., 4.0.0).
- default_recipient_limit
(défaut : 10000)
-
La limite par défaut pour chaque transport du nombre de destinataires en mémoire Ces limites peuvent prendre le
pas sur le paramètre global
qmgr_message_recipient_limit après que le message
a été assigné à ce transport. Voyez également
default_extra_recipient_limit
et qmgr_message_recipient_minimum.
- default_transport
(défaut : smtp)
-
Le transport par défaut pour les domaines qui ne correspondent pas à
$mydestination,
$inet_interfaces,
$proxy_interfaces,
$virtual_alias_domains,
$virtual_mailbox_domains,
ou $relay_domains.
Dans l'ordre de précédence inverse, la destination
suivante est déterminée par $default_transport,
$sender_dependent_relayhost_maps,
$relayhost, ou par le domaine de destination.
Cette information peut être surchargée par la table transport(5).
Indiquez une chaîne sous la forme transport:nexthop, où transport est le nom du transporteur du message défini dans le fichier master.cf. La partie :nexthop est optionelle. Pour plus de
détails, reportez-vous à la page de manuel transport(5).
Exemple :
default_transport = uucp:relayhostname
- default_verp_delimiters
(défaut : +=)
-
Les deux caractères de délimitation par défaut. Ils sont utilisés lorsqu'aucun délimiteur n'est spécifié dans
la commande SMTP XVERP ou avec l'option -V sur la ligne de commande "sendmail -V". Indiquez les
caractères autorisés par le paramètre verp_delimiter_filter.
Cette fonctionnalité est disponible dans les versions 1.1 et supérieures de Postfix.
- defer_code
(défaut : 450)
-
Le code de réponse numérique renvoyée par le serveur SMTP de Postfix lorsqu'un client SMTP distant est rejeté
par la restriction "defer".
Ne changez pas ceci avant d'avoir bien compris la RFC 821.
- defer_service_name
(défaut : defer)
-
Le nom du service defer(8). Ce service maintient un enregistrement des tentatives de
livraison echouées et génère les avis de non-livraison.
Cette fonctionnalité est disponible dans les versions 2.0 et supérieures de Postfix.
- defer_transports
(défaut : vide)
-
Les noms des transports qui ne doivent pas livrer avant que quelqu'un ne lance "sendmail -q" ou une
commande équivalente. Indiquez zero ou plus de noms de transports de livraison de messages (qui apparaissent
dans le premier champ du fichier).
Exemple :
defer_transports = smtp
- delay_logging_resolution_limit
(défaut : 2)
-
Nombre maximal de chiffres après la virgule lors de l'enregistrement
de valeurs de délai inférieures à la seconde. Indiquez un nombre compris entre 0 et 6.
Les délais plus long sont arrondis en nombres entiers ;
ceux inférieurs à delay_logging_resolution_limit sont arrondis
à "0", et les valeurs de petits délais sont enregistrés avec au plus 2 chiffres significatifs.
Le format de l'enregistrement "delays=a/b/c/d" est le suivant :
- a = temps avant le gestionnaire des files d'attentes, incluant la transmission du message
- b = temps passé en file d'attente
- c = temps de connexion, incluant les échanges DNS, EHLO et TLS
- d = temps de transmission du message
Cette fonctionnalité est disponible dans les versions 2.3 et supérieures de Postfix.
- delay_notice_recipient
(défaut : postmaster)
-
Le destinataire des notifications au postmaster avec les en-têtes de message des messages qui ne peuvent être
livrés dans le temps $delay_warning_time.
Cette fonctionnalité est activée avec le paramètre
delay_warning_time.
- delay_warning_time
(défaut : 0h)
-
Temps au delà duquel l'expéditeur reçoit les en-têtes d'un message toujours en file d'attente.
Pour activer cette fonctionnalité, indiquez une valeur non nulle.
Unités de temps: s (secondes), m (minutes), h (heures), d (jours), w (semaines).
L'unité de temps par défaut est h (hours).
- deliver_lock_attempts
(défaut : 20)
-
Nombre maximal de tentatives d'acquisition de l'accès exclusif à un fichier boîte-aux-lettres ou un fichier
de logs bounce(8).
- deliver_lock_delay
(défaut : 1s)
-
Temps entre deux tentatives d'acquisition de l'accès exclusif à un fichier boîte-aux-lettres ou un fichier
de logs bounce(8).
Unités de temps: s (secondes), m (minutes), h (heures), d (jours), w (semaines).
L'unité de temps par défaut est la seconde.
- disable_dns_lookups
(défaut : no)
-
Désactive la consultation DNS dans les clients SMTP et LMTP de Postfix. Lorsqu'elle est désactivée, les hôtes
sont recherchés par la fonction système gethostbyname() qui normalement consulte aussi /etc/hosts.
Les consultations DNS sont activées par défaut.
- disable_mime_input_processing
(défaut : no)
-
Désactive le traitement MIME à la reception des messages. Celà signifie qu'aucun traitement n'est effectué sur
les en-têtes de message Content-Type: et que tous le texte après les en-têtes initiaux du message est considéré
comme faisant partie du corps du message.
Cette fonctionnalité est disponible dans les versions 2.0 et supérieures de Postfix.
Le traitement Mime en entrée est activé par défaut et est nécessaire pour reconnaître les en-têtes MIME dans le
contenu du message.
- disable_mime_output_conversion
(défaut : no)
-
Désactive la conversion du format 8BITMIME en format 7BIT. Cette conversion est nécessaire lorsque le serveur de
destination n'annonce pas le support 8BITMIME.
Cette fonctionnalité est disponible dans les versions 2.0 et supérieures de Postfix.
- disable_verp_bounces
(défaut : no)
-
Désactive l'envoi d'un rapport de rejet par destinataire.
La valeur par défaut (actif) est nécessaire à ezmlm.
Cette fonctionnalité est disponible dans les versions 1.1 et supérieures de Postfix.
- disable_vrfy_command
(défaut : no)
-
Désactive la commande SMTP VRFY. Ceci arrête certaines techniques utilisées pour obtenir des adresses mail.
Exemple :
disable_vrfy_command = no
- dont_remove
(défaut : 0)
-
Ne pas supprimer les fichiers de la file d'attente et les sauver dans la file "saved". C'est une aide au
deboguage. Pour examiner les informations de l'enveloppe et le contenu d'un fichier en file d'attente Postfix,
utilisez la commande postcat(1).
- double_bounce_sender
(défaut : double-bounce)
-
L'adresse d'expédition des notifications au postmaster qui sont générées par le système de messagerie. Tout
le courrier à destination de cette adresse est silencieusement supprimé pour éviter les boucles de message.
- duplicate_filter_limit
(défaut : 1000)
-
Nombre maximal d'adresses en mémoire du filtre des adresses dupliquées pour les remplacements
d'aliases(5) ou de virtual(5) ou pour les affichages
de showq(8).
- empty_address_recipient
(défaut : MAILER-DAEMON)
-
Le destinataire des messages adressés à l'adresse nulle. Postfix n'accepte pas de telles adresses dans les
commandes SMTP, mais elles peuvent être crées localement comme résultat d'une erreur de configuration ou de
logiciel.
- enable_errors_to
(défaut : no)
-
Rapporte les erreurs de livraison à l'adresse spécifiée dans l'en-tête non-standard Errors-To: au lieu de
l'adresse d'expédition de l'enveloppe (cette fonctionnalitée supprimée à partir de la version 2.2 de Postfix et
désactivé par défaut sur Postfix 2.1 et supérieurs et est
toujours activé sur les versions antérieures).
- enable_original_recipient
(défaut : yes)
-
Active le support des en-tête de message X-Original-To. Cet en-tête est nécessaire pour les boîtes-aux-lettres
multi-destinataires.
Lorsque ce paramètre est mis à "yes", le démon cleanup(8) procède à l'élimination
des doublons sur la base des paires (destinataire original, destinataire réécrit) et génère un "destinataire
original" dans les fichiers en file d'attente.
Lorsque ce paramètre est mis à "no", le démon cleanup(8) procède à l'élimination
des doublons sur la base de l'adresse de destination réécrite seulement et génère un "destinataire original"
vide dans les fichiers en file d'attente.
Cette fonctionnalité est disponible dans les versions 2.1 et supérieures de Postfix. Avec Postfix 2.0,
le support des en-tête de message X-Original-To est toujours activé. Les versions antérieures de Postfix n'ont
pas de support de ces en-têtes.
- error_notice_recipient
(défaut : postmaster)
-
Le destinataire des notifications au postmaster à propos des problèmes de livraison de message causés par
la politique, les ressources, le logiciel ou les erreurs de protocole. Ces notifications sont activées avec le
paramètre notify_classes.
- error_service_name
(défaut : error)
-
le nom du pseudo agent de livraison error(8). Ce service rejette systématiquement
le courrier comme non livrable.
Cette fonctionnalité est disponible dans les versions 2.0 et supérieures de Postfix.
- execution_directory_expansion_filter
(défaut : voir la sortie de "postconf -d")
-
Restreint les caractères que l'agent de livraison local(8) autorisés dans les
substitutions $name de $command_execution_directory.
Les caractères non autorisés sont remplacés par des underscores ("_").
cette fonctionnalité est disponible dans les versions 2.2 et supérieures de Postfix.
- expand_owner_alias
(défaut : no)
-
Lors de la livraison à un alias "aliasname" qui a un alias compagnon "owner-aliasname", mettre l'adresse d'expédition de l'enveloppe à la valeur retournée par la conversion de l'alias "owner-aliasname". Normalement, Postfix
met l'adresse d'expédition de l'enveloppe au nom de l'alias "owner-aliasname".
- export_environment
(défaut : voir la sortie de "postconf -d")
-
La liste des variables d'environnement qu'un processus Postfix va exporter à un processus non-Postfix. La
variable TZ est nécessaire pour conserver une cohérence du temps sur les système System-V-ish.
Indiquez une liste de noms et/ou de paires name=value, séparées par des espaces ou des virgules.
Exemple :
export_environment = TZ PATH=/bin:/usr/bin
- extract_recipient_limit
(défaut : 10240)
-
Le nombre maximal d'adresses de destination que Postfix extraira des en-têtes de message lorsqu'un message est
soumis par "sendmail -t".
Cette fonctionnalité a été supprimée dans Postfix 2.1.
- fallback_relay
(défaut : vide)
-
Liste optionnelle de machines relais pour les destinations qui n'ont pu être trouvées où qui sont innaccessibles. À partir de la version 2.3 de Postfix 2.3,
ce paramètre est renommé smtp_fallback_relay.
Par défaut, le message est retourné à l'expéditeur lorsqu'une destination n'est pas trouvée et le livraison est
retardée si la destination n'est pas accessible.
Ces relais doivent être des destinations SMTP. Indiquez un domaine, machine, machine:port, [machine]:port,
[adresse] ou [adresse]:port; la forme [machine] désactive la consultations DNS des champs MX. Si vous indiquez
plusieurs destinations SMTP, Postfix les essaiera dans l'ordre indiqué.
Note : sur les versions de Postfix antérieures à la 2.2, n'utilisez pas la fonctionnalité fallback_relay
lorsque vous relayez le courrier pour un MX primaire ou de secours : les messages boucleront entre
la machine MX Postfix et le relais fallback_relay lorsque
la destination finale n'est pas joignable.
- Dans main.cf indiquez "relay_transport = relay",
- Dans master.cf indiquez "-o fallback_relay =" (i.e., vide) à
la fin de l'entrée relay.
- Dans les tables de transport, utilisez "relay:saut-suivant..."
en partie droite pour les entrées MX primaire ou backup.
Postfix version 2.2 ou supérieure n'utilise pas le relais de secours
fallback_relay pour les destinations pour lesquelles ce dernier est MX.
- fallback_transport
(défaut : vide)
-
Transport de livraison de messages optionnel que l'agent de livraison local(8)
utilisera pour les noms qui ne sont trouvés ni dans la base des alias ni dans la
base de données UNIX (passwd).
Le choix de la livraison locale se fait dans l'ordre suivant :
les alias, les fichiers .forward,
mailbox_transport_maps,
mailbox_transport,
mailbox_command_maps,
mailbox_command,
home_mailbox,
mail_spool_directory,
fallback_transport_maps,
fallback_transport et
luser_relay.
- fallback_transport_maps
(défaut : vide)
-
Tables de correspondance optionnelles de transports pour la livraison des messages
par destinataire pour les destinataires que l'agent de livraison local(8) ne trouve pas
dans les alias ou la base de données des mots-de-passe UNIX.
Le choix de la livraison locale se fait dans l'ordre suivant :
les alias, les fichiers .forward,
mailbox_transport_maps,
mailbox_transport,
mailbox_command_maps,
mailbox_command,
home_mailbox,
mail_spool_directory,
fallback_transport_maps,
fallback_transport et
luser_relay.
Pour des raisons de sécurité, cette fonctionnalité n'autorise pas les substitutions
$nombre dans les tables d'expressions régulières.
Cette fonctionnalité est disponible dans les versions 2.3 et supérieures de Postfix.
- fast_flush_domains
(défaut : $relay_domains)
-
Liste optionnelle des destinations qui sont éligible pour l'enregistrement dans logs par destination des messages
mis en file d'attente pour ces destinations.
Par défaut, Postfix maintient des fichiers de logs "fast flush" seulement pour les destinations que le serveur
SMTP de Postfix est censé relayer (i.e. la valeur par défaut est :
"fast_flush_domains =
$relay_domains"; consultez le paramètre
relay_domainsde cette page.
Indiquez une liste de machines ou de domaines, des "/noms/de/fichiers" de correspondances ou des tables de
correspondances "type:table", séparés par des virgules et/ou des espaces.
Continuez les lignes longues en commençant la ligne suivante par des espaces. un "/nom/de/fichier" de
correspondances est remplacé par son contenu; une table de correspondances
"type:table" est utilisée lorsque le domaine ou ses domaines parents
apparaissent comme clef de consultation.
Indiquez "fast_flush_domains =" pour désactiver cette
fonctionnalité.
- fast_flush_purge_time
(défaut : 7d)
-
Temps au delà duquel un fichier journal par destination vide "fast flush" est effacé.
Vous pouvez indiquer le temps avec un nombre ou un nombre suivi d'une lettre qui indique l'unité de temps :
s=secondes, m=minutes, h=heures, d=jours, w=semaines. L'unité de temps par défaut est le jour.
- fast_flush_refresh_time
(défaut : 12h)
-
Le temps au delà duquel un fichier journal par destination non-vide "fast flush" mais non lu doit être
rafraîchit. Les contenus de ces fichiers sont rafraîchits en essayant la livraison de tous les messages listés
dans le fichier de logs.
Vous pouvez indiquer le temps par un nombre ou un nombre suivi d'une lettre qui indique l'unité de temps :
s=secondes, m=minutes, h=heures, d=jours, w=semaines. L'unité de temps par défaut est hours.
- fault_injection_code
(défaut : 0)
-
Force le test interne spécifié à échouer pour tester le résultat d'erreurs difficiles à reproduire autrement.
- flush_service_name
(défaut : flush)
-
Le nom du service flush(8). Ce service maintient des fichiers de logs par destination
avec le nom des fichiers en file d'attente correspondant à des messages mis en file d'attente pour ces
destinations.
Cette fonctionnalité est disponible dans les versions 2.0 et supérieures de Postfix.
- fork_attempts
(défaut : 5)
-
Nombre maximum de tentatives de fork() d'un processus fils.
- fork_delay
(défaut : 1s)
-
Délai entre deux tentatives de fork() d'un processus fils.
Unités de temps: s (secondes), m (minutes), h (heures), d (jours), w (semaines).
L'unité de temps par défaut est la seconde.
- forward_expansion_filter
(défaut : voir la sortie de "postconf -d")
-
Restreint les caractères que l'agent de livraison local(8) autorise dans les
substitutions $name de $forward_path. Les caractères autres sont
remplacés par des underscores ("_").
- forward_path
(défaut : voir la sortie de "postconf -d")
-
Liste de recherche d'un fichier .forward par l'agent de livraison local(8) pour
la méthode de livraison spécifiée par l'utilisateur. Le premier fichier trouvé est utilisé.
Les substitutions suivantes sont effectuées sur forward_path avant
qu'une recherche n'arrive. Le resultat des substitutions $name est filtré avec les caractères indiqués au paramètre
forward_expansion_filter.
- $user
- Le nom du destinataire.
- $shell
- Le nom du shell du login du destinataire.
- $home
- Le répertoire personnel du destinataire.
- $recipient
- L'adresse complète de destination.
- $extension
- L'extension optionnelle de l'adresse de destination.
- $domain
- Le domaine du destinataire.
- $local
- La partie locale entière du destinataire.
- $recipient_delimiter
- Le délimiteur système de l'extension de adresse de destination.
- ${name?value}
- Substitue value à $name si $name est non vide.
- ${name:value}
- Substitue value à $name si $name est vide.
Au lieu de $name, vous pouvez utiliser $(name) ou ${name}.
Exemples :
forward_path = /var/forward/$user
forward_path =
/var/forward/$user/.forward$recipient_delimiter$extension,
/var/forward/$user/.forward
- frozen_delivered_to
(défaut : yes)
-
Met à jour l'idée l'adresse Delivered-To: calculée par de l'agent de livraison local(8)
(voir prepend_delivered_header) une seule fois au démarrage de
la tentative de livraison ; ne met pas à jour l'adresse Delivered-To: lors du remplacement
par les alias ou les fichiers .forward.
Cette fonctionnalité est disponible dans les versions 2.3 et supérieures de Postfix.
Les versions antérieures de Postfix se comportent comme si ce paramètre était à
"no". L'ancien paramètrage peut être couteux avec des fichiers alias ou .forward complexes.
Lorsqu'un fichier alias ou .forward change l'adresse
Delivered-To:, il utilise un fichier en file d'attente et un processus cleanup
pendant que le message est transféré.
- hash_queue_depth
(défaut : 1)
-
Nombre de niveaux de sous-répertoires d'un répertoire de file d'attente listée par le paramètre
hash_queue_names.
Après avoir changé le paramètre hash_queue_names ou
hash_queue_depth,
exécutez la commande "postfix reload".
- hash_queue_names
(défaut : voir la sortie de "postconf -d")
-
Noms des répertoires des files d'attente eux-mêmes coupés en multiples sous-répertoires.
Avant la version 2.2 de Postfix, la liste par défaut des fichiers de file d'attente
était sensiblement plus importante. Les résultats des tests sur les technologies des
systèmes de fichier suggèrent que le hachage des files d'attentes entrante et active
n'est plus nécessaire. Moins de répertoires hachés diminue le temps
nécessaire au redémarrage de Postfix.
Après avoir changé le paramètre hash_queue_names ou
hash_queue_depth,
exécutez la commande "postfix reload".
- header_address_token_limit
(défaut : 10240)
-
Nombre maximum d'adresses autorisées dans un en-tête de message. Les information au-delà de cette limite sont
effacées. La limite est traitée par le serveur cleanup(8).
- header_checks
(défaut : vide)
-
Tables de correspondances optionnelles pour l'inspection du contenu des en-têtes de message primaires non-MIME,
tel que décrit à la page de manuel header_checks(5).
- header_size_limit
(défaut : 102400)
-
Nombre maximal d'octets en mémoire pour un en-tête de message. L'excédent est supprimé. Cette limite est traitée
par le serveur cleanup(8).
- helpful_warnings
(défaut : yes)
-
Logs d'avertissement à propos de paramètres de configuration problématiques fournissant des suggestions.
Cette fonctionnalité est disponible dans les versions 2.0 et supérieures de Postfix.
- home_mailbox
(défaut : vide)
-
Chemin optionnel d'un fichier de boîte-aux-lettres relatif au répertoire personnel d'un utilisateur
local(8).
Indiquez un chemin se terminant par "/" pour des livraisons style qmail.
L'ordre de traitement des fonctionnalités de livraison locale est :
aliases, fichiers .forward, mailbox_transport,
mailbox_command_maps,
mailbox_command,
home_mailbox,
mail_spool_directory,
fallback_transport
et luser_relay.
Exemples :
home_mailbox = Mailbox
home_mailbox = Maildir/
- hopcount_limit
(défaut : 50)
-
Nombre maximum d'en-têtes de message Received: autorisés dans les en-têtes de message primaires. Un message
outrepassant cette limite est rejeté pour éviter des boucles de message.
- html_directory
(défaut : voir la sortie de "postconf -d")
-
L'emplacement des fichiers HTML de Postfix décrivant comment compiler, configurer ou opérer un sous-système ou
une fonctionnalité particulière de Postfix.
- ignore_mx_lookup_error
(défaut : no)
-
Ignore les consultations DNS MX qui ne produisent aucune réponse. Par défaut, le client SMTP de Postfix
retarde la livraison puis essaie de nouveau après un certain délai. Cette fonctionnalité est requise par le
standard SMTP.
Indiquez "ignore_mx_lookup_error = yes" pour forcer
une consultation d'enregistrement A du DNS à la place. Ceci viole le standard SMTP et peut engendrer des échecs
de livraison.
- import_environment
(défaut : voir la sortie de "postconf -d")
-
La liste des paramètres d'environnement qu'un processus Postfix importera d'un procesus parent non-Postfix.
Des exemples de tels paramètres :
- TZ
- Nécessaire pour une saine gestion du temps sur les systèmes System-V-ish.
- DISPLAY
- Nécessaire pour les démons de déboguage de Postfix utilisant un débogueur X-windows.
- XAUTHORITY
- Nécessaire pour les démons de déboguage de Postfix utilisant un débogueur X-windows.
- MAIL_CONFIG
- Nécessaire au travail de "postfix -c".
Indiquez une liste de noms et/ou de paires noms=valeur, séparées par des espaces ou des virgules. La forme
nom=valeur est supportée par les versions 2.1 et supérieures de Postfix.
- in_flow_delay
(défaut : 1s)
-
Temps d'attente avant d'accepter un nouveau message lorsque le taux d'arrivée de messages excède le taux de
livraison. Cette fonctionnalité est activée par défaut (sauf sur SCO UNIX à cause d'un bug SCO).
Avec la limite par défaut de 100 processus serveurs SMTP,
"in_flow_delay = 1s" limite l'arrivée à 100 messages par
seconde au-delà du nombre de messages livrés par seconde.
Indiques 0 pour désactiver cette fonctionnalité. 1 à 10 secondes sont des valeurs raisonnables.
- inet_interfaces
(défaut : all)
-
Les adresses réseau par lesquelles le système de messagerie reçoit les messages. Par défaut, le logiciel
accepte toutes les interfaces de la machine. Ce parametre contrôle également la livraison des messages à
utilisateur@[address.ip].
Note 1 : vous devez arrêter et redémarrer Postfix lorsque ce paramètre change.
Note 2 : les adresses peuvent être encadrées par [], mais cette forme n'est pas recommendée ici.
Lorsque inet_interfaces ne contient qu'une seule adresse IP qui
n'est pas l'adresse de la boucle locale (réseau 127), le client SMTP de Postfix utilisera cette adresse comme
adresse source pour le courrier sortant.
Sur un firewall hébergement plusieurs domaines avec des instances séparées de Postfix écoutant sur les interfaces
"inside" et "outside", ceci peut éviter à chaque instance d'être capable d'atteindre des serveurs de "l'autre
coté" du firewall. Mettre smtp_bind_address à 0.0.0.0 pour IPv4 ou
smtp_bind_address6 à :: évite ce
problème potentiel.
Une meilleure solution est de laisser inet_interfaces à la valeur
par défaut et au lieu d'utiliser des adresses IP explicites dans le fichier master.cf. Ceci préserve la
détection des boucles SMTP en s'assurant que chaque coté du firewall connait l'autre adresse IP de la même
machine. Renseigner $inet_interfaces avec un adresse IP unique est
utile pour l'hébergement virtuel de domaines sur une adresse IP secondaire, lorsque chaque adresse IP sert un
domaine différent (et a une valeur $myhostname différente).
Voyez aussi le paramètre proxy_interfaces, pour les adresses
transférées par le biais d'un proxy ou d'un traducteur d'adresse.
Exemples :
inet_interfaces = all (DÉFAUT)
inet_interfaces = loopback-only (Postfix version 2.2 ou supérieure)
inet_interfaces = 127.0.0.1
inet_interfaces = 127.0.0.1, [::1] (Postfix version 2.2 ou supérieure)
inet_interfaces = 192.168.1.2, 127.0.0.1
- inet_protocols
(défaut : ipv4)
-
Le protocole Internet que Postfix tentera d'utiliser lorsqu'il crée
ou accepte des connexions. Indiquez "ipv4" et/ou
"ipv6", separés par des espaces ou des virgules. La forme
"all" est equivalente à "ipv4, ipv6" ou "ipv4", suivant
que le système supporte IPv6 ou non.
Cette fonctionnalité est disponibles dans les versions 2.3 et supérieures de Postfix.
Note : vous DEVEZ arrêter et redémarrer Postfix après avoir changer ce paramètre.
Sur les système qui antérieurs au support IPV6_V6ONLY (RFC 3493),
un serveur IPv6 acceptera également les connexions IPv4 même si IPv4 est
désactivé dans le paramètre inet_protocols. Sur les systèmes supportant
IPV6_V6ONLY, Postfix utilisera des sockets distinctes pour
IPv6 et IPv4, et chacune n'acceptera que les connexions correspondant à leur
protocole.
Lorsque le support IPv4 est activé via le paramètre inet_protocols,
Postfix essaie de rechercher les enregistrement de type A du DNS et convertit
les adresses des clients IPv4-dans-IPv6 (::ffff:1.2.3.4) en leur forme
IPv4 originale (1.2.3.4). Ceci est nécessaire pour les machines antérieures au support
IPV6_V6ONLY (RFC 3493).
Lorsque le support IPv6 est activé via le paramètre inet_protocols,
Postfix effectue les recherches d'enregistrement DNS de type AAAA.
Lorsque les supports IPv4 et IPv6 sont tous deux activés, le client SMTP
de Postfix tente de se connecter via IPv6 avant d'essayer
IPv4.
Exemples :
inet_protocols = ipv4 (DEFAULT)
inet_protocols = all
inet_protocols = ipv6
inet_protocols = ipv4, ipv6
- initial_destination_concurrency
(défaut : 5)
-
Le nombre initial de livraisons parallèles vers la même destination. Cette limite s'applique aux livraisons via
les agents de livraison smtp(8), pipe(8) et
virtual(8).
Attention : avec une valeur fixée à 1, un seul message incorrect peut suffire à bloquer le courrier de tout un
site.
- invalid_hostname_reject_code
(défaut : 501)
-
Le code numérique de réponse du serveur SMTP de Postfix lorsqu'un paramètre de la commande HELO ou EHLO du client
est rejecté par la restriction reject_invalid_hostname.
Ne changez pas ceci avant d'avoir bien compris la RFC 821.
- ipc_idle
(défaut : 100s)
-
Temps au delà duquel un client ferme un canal de communication interne inactif. Le but est d'autoriser les
serveurs à les fermer volontairement. C'est utilisé, par exemple, par les clients de résolution et de réécriture
d'adresses.
Unités de temps: s (secondes), m (minutes), h (heures), d (jours), w (semaines).
L'unité de temps par défaut est la seconde.
- ipc_timeout
(défaut : 3600s)
-
Temps limite pour envoyer ou recevoir des informations via un canal de communication interne. Le but est de
fermer les situations bloquées. Si le temps limite est dépassé, le logiciel se termine avec une erreur fatale.
Unités de temps: s (secondes), m (minutes), h (heures), d (jours), w (semaines).
L'unité de temps par défaut est la seconde.
- ipc_ttl
(défaut : 1000s)
-
Temps au delà duquel un client ferme un canal de communication interne. Le but est de permettre aux serveurs de
les clore volontairement après avoir atteint leur limites client. C'est utilisé, par exemple, par les clients
de résolution et de réécriture d'adresses.
Unités de temps: s (secondes), m (minutes), h (heures), d (jours), w (semaines).
L'unité de temps par défaut est la seconde.
Cette fonctionnalité est disponible dans les versions 2.1 et supérieures de Postfix.
- line_length_limit
(défaut : 2048)
-
Limite de longueur des lignes. Les lignes trop longues sont coupées en plusieurs de cette longueur au plus;
elles sont reconstruites au cours de la livraison.
- lmtp_bind_address
(défaut : vide)
-
La version spécifique LMTP du paramètre smtp_bind_address.
Reportez-vous au paragraphe ad-hoc pour les détails.
Cette fonctionnalité est disponible dans les versions 2.3 et supérieures de Postfix.
- lmtp_bind_address6
(défaut : vide)
-
La version spécifique LMTP du paramètre smtp_bind_address6.
Reportez-vous au paragraphe ad-hoc pour les détails.
Cette fonctionnalité est disponible dans les versions 2.3 et supérieures de Postfix.
- lmtp_cache_connection
(défaut : yes)
-
Garde les connexions du client LMTP de Postfix client connections ouvertes
$max_idle secondes. Lorsque le client LMTP reçoit une requête pour la
même destination, la connexion est réutilisée.
La réalité de ces connexions cachées sera déterminée par le nombre de serveurs LMTP un fonctionnement et la
limite de parallèlisme définie pour le client LMTP. Les connexions cachées sont fermées après n'importe laquelle
des conditions suivantes :
- La limite d'inactivité du client LMTP est atteinte. Cette limite est indiquée par le paramètre de
configuration max_idle
- Une requête de livraison indique une destination différente que la destination cachée.
- La limite par processus du nombre de requêtes de livraison est atteinte. Cette limite est indiquée par le
paramètre de configuration max_use.
- Lors d'une autre requête de livraison, the serveur LMTP associé à la session en cours ne répond pas à la
la commande RSET.
La plupart de ces limitations seront supprimées après que Postfix implemente un cache de connexion partagé par
de multiples programmes client LMTP.
- lmtp_cname_overrides_servername
(défaut : yes)
-
La version spécifique LMTP du paramètre smtp_cname_overrides_servername.
Reportez-vous au paragraphe ad-hoc pour les détails.
Cette fonctionnalité est disponible dans les versions 2.3 et supérieures de Postfix.
- lmtp_connect_timeout
(défaut : 0s)
-
Temps limite pour qu'un client LMTP termine une connexion TCP connection ou zéro (utilise la limite
intrinsèque de système d'exploitation). Lorsqu'aucune connexion n'a pu être établie avant la limite, the client
LMTP essaie l'adresse suivante de la liste des échangeurs de messagerie.
Unités de temps: s (secondes), m (minutes), h (heures), d (jours), w (semaines).
L'unité de temps par défaut est la seconde.
Exemple :
lmtp_connect_timeout = 30s
- lmtp_connection_cache_destinations
(défaut : vide)
-
La version spécifique LMTP du paramètre smtp_connection_cache_destinations.
Reportez-vous au paragraphe ad-hoc pour les détails.
Cette fonctionnalité est disponible dans les versions 2.3 et supérieures de Postfix.
- lmtp_connection_cache_on_demand
(défaut : yes)
-
La version spécifique LMTP du paramètre smtp_connection_cache_on_demand.
Reportez-vous au paragraphe ad-hoc pour les détails.
Cette fonctionnalité est disponible dans les versions 2.3 et supérieures de Postfix.
- lmtp_connection_cache_time_limit
(défaut : 2s)
-
La version spécifique LMTP du paramètre
smtp_connection_cache_time_limit.
Reportez-vous au paragraphe ad-hoc pour les détails.
Cette fonctionnalité est disponible dans les versions 2.3 et supérieures de Postfix.
- lmtp_connection_reuse_time_limit
(défaut : 300s)
-
La version spécifique LMTP du paramètre smtp_connection_reuse_time_limit. Reportez-vous au paragraphe ad-hoc pour les détails.
Cette fonctionnalité est disponible dans les versions 2.3 et supérieures de Postfix.
- lmtp_data_done_timeout
(défaut : 600s)
-
Temps limite pour que le client LMTP envoie le "." LMTP et que le serveur réponde. A défaut de réponse dans
le temps imparti, un avertissement est enregistré dans les journaux indiquant que le message à pu être livré
plusieurs fois.
Unités de temps: s (secondes), m (minutes), h (heures), d (jours), w (semaines).
L'unité de temps par défaut est la seconde.
- lmtp_data_init_timeout
(défaut : 120s)
-
Temps limite pour que le client LMTP transmette la commande LMTP DATA, et pour que le serveur envoie la réponse.
Unités de temps: s (secondes), m (minutes), h (heures), d (jours), w (semaines).
L'unité de temps par défaut est la seconde.
- lmtp_data_xfer_timeout
(défaut : 180s)
-
Temps limite pour que le client LMTP transmette le contenu du message LMTP. Lorsque la connexion dure au delà de
$lmtp_data_xfer_timeout, le client LMTP termine le
transfert.
Unités de temps: s (secondes), m (minutes), h (heures), d (jours), w (semaines).
L'unité de temps par défaut est la seconde.
- lmtp_destination_concurrency_limit
(défaut : $default_destination_concurrency_limit)
-
Nombre maximum de livraisons parallèles vers la même destination via le transporteur de message
LMTP. Cette limite est utilisée par le gestionnaire des files d'attente. Le nom du transporteur de
message correspond au premier champ du fichier master.cf.
- lmtp_defer_if_no_mx_address_found
(défaut : no)
-
La version spécifique LMTP du paramètre smtp_defer_if_no_mx_address_found.
Reportez-vous au paragraphe ad-hoc pour les détails.
Cette fonctionnalité est disponible dans les versions 2.3 et supérieures de Postfix.
- lmtp_destination_recipient_limit
(défaut : $default_destination_recipient_limit)
-
Nombre maximum de destinataires par livraison via le transporteur de message lmtp. Cette limite est utilisée par le gestionnaire des files d'attente. Le nom du transporteur de message correspond au
premier champ du fichier master.cf.
Mettre ce paramètre à 1 change le sens de
lmtp_destination_concurrency_limit de
parallèlisme par domaine en parallèlisme par destinataire.
- lmtp_discard_lhlo_keyword_address_maps
(défaut : vide)
-
Tables de correspondances indexées par les adresses des serveurs LMTP distants, avec
la liste (insensible à la casse) des mots-clefs LHLO (pipelining, starttls,
auth, etc.) que le client LMTP ignorera dans la réponse LHLO
du serveur LMTP distant. Voir lmtp_discard_lhlo_keywords pour les
détails. La table n'est pas indexée par nom de machine comme
smtpd_discard_ehlo_keyword_address_maps.
Cette fonctionnalité est disponible dans les versions 2.3 et supérieures de Postfix.
- lmtp_discard_lhlo_keywords
(défaut : $myhostname)
-
Une liste insensible à la casse des mots-clefs LHLO (pipelining, starttls,
auth, etc.) que le client LMTP ignorera dans la réponse LHLO
du serveur LMTP distant.
Cette fonctionnalité est disponible dans les versions 2.3 et supérieures de Postfix.
Notes :
Indiquez le pseudo mot-clef silent-discard pour éviter
d'enregistrer cette action dans les journaux.
Utilisez la fonctionnalité lmtp_discard_lhlo_keyword_address_maps pour
ignorer les mots-clefs LHLO sélectivement.
- lmtp_enforce_tls
(défaut : no)
-
La version spécifique LMTP